Le sexe est réel et binaire 5. Sexe, genre et société

François Chapleau, professeur émérite

Département de biologie

Université d’Ottawa

« Si nous voulons déconstruire les fausses prétentions du mythe du continuum sexuel et ralentir sa progression dans nos institutions, nous devons rejeter les mensonges selon lesquels les mâles et les femelles sont des catégories peu fiables et que le ressenti détermine le sexe. »

Zachary A Elliot (2023). Binary. p. 166 

Les quatre premières vidéos[1] de cette série ont offert une perspective scientifique de la réalité binaire du sexe et ont réfuté l’ensemble des arguments du mouvement anti-binaire qui visent la déconstruction de l’identifiant sexe dans nos sociétés.  

En effet, des notions anti-binaires, c’est-à-dire, celles du genre et de l’identité de genre se sont imposées dans le débat social, politique et juridique québécois, et aussi dans les écoles. Ce processus s’est fait, non pas à la suite d’une analyse éclairée, mais grâce à un capital de sympathie envers des minorités transgenres et sexuelles.

Les vidéos de cette série ne nient pas l’existence et la réalité des personnes transgenres. Mais, une société n’a rien à gagner en niant l’existence d’une réalité observable (le sexe binaire). Ce déni de réalité est futile et toxique pour le vivre-ensemble et nuit à la qualité de l’éducation de nos enfants.

Après un court résumé sur les réalités du sexe binaire, telles que présentées dans les quatre premières vidéos, un bref survol des notions de genre et d’identité de genre sera fait. Finalement, un commentaire général intitulé : Sexe, genre et société (incluant des recommandations) mettra un point final à cette série de vidéos.  

  1. Le résumé des quatre premières vidéos de la série « Le sexe est réel et binaire »[2]

Dans les vidéos, j’ai défini la réalité binaire du sexe partagée par plus d’un million d’espèces. Cette réalité évolue depuis plus d’un milliard d’années. Le sexe se définit en fonction de son rôle dans la reproduction sexuée et par la taille des gamètes qu’un individu va produire (petit gamète : sexe mâle et gros gamète = sexe femelle)[3].

De plus, le sexe :

  1. n’est pas « assigné » à la naissance ; il est « constaté » et exact dans 99,98 % des cas,
  2. ne se situe pas sur un continuum,
  3. n’est pas une construction sociale,
  4. ne peut pas être redéfini et déconstruit en fonction d’enjeux sociologiques et politiques.

L’appartenance sexuelle est déterminée à la suite de la fécondation, est présente dans toutes les cellules du corps et dicte le développement du système reproducteur et les comportements propres à chaque catégorie sexuelle. En ce sens, l’identité sexuelle d’une personne a un fondement génétique, biologique (par l’effet des hormones avant et après la naissance[4]) et social.             

Chez l’humain, le mot « femme » identifie la femelle adulte de l’espèce humaine. Le mot « homme » est le mâle adulte de l’espèce.

Aucune transition (sociale, hormonale ou chirurgicale) ne peut modifier l’appartenance sexuelle ; elle est définitive dès la première cellule de l’embryon.

Les deux catégories sexuelles :

  1. ne sont pas remises en question par l’existence d’individus ayant des anomalies du développement sexuel, par la complexité des étapes du développement sexuel et par sa variabilité entre les individus,
  2. ne sont donc pas des catégories arbitraires ou des constructions sociales,
  3. n’ont pas été créées par les classes dominantes pour opprimer les minorités sexuelles et transgenres ou pour imposer l’hétéronormativité dans la société.

2. Bref survol du genre et de l’identité de genre

Puisque le genre et l’identité de genre remettent en question des normes sociales respectueuses de l’identité sexuelle, il est légitime et nécessaire qu’elles soient soumises à la critique. Ma critique de cette identité tient compte du fait que le sexe est réel et binaire.

Les définitions de genre et de l’identité de genre que l’on retrouve dans la littérature sont à l’image des notions qu’elles veulent expliquer : diverses et confuses. Il faut combiner plusieurs définitions pour dégager une idée générale des notions. À titre d’exemple, voici des définitions de ces deux concepts qui proviennent de documents du ministère de l’Éducation du Québec.

Voici les définitions de genre et d’identité de genre qui proviennent du Guide à l’intention des milieux scolaires sur la diversité sexuelle et de genre. Elles se lisent comme suit :

« Identité de genre : Expérience personnelle, sentiment profond et intime du genre d’une personne. Le genre est un continuum largement compris comme ayant deux pôles, masculin et féminin, mais toutes les nuances entre ces deux pôles et à l’extérieur de ceux-ci sont possibles, personnelles et légitimes. L’identité de genre d’une personne peut être différente du sexe qui lui a été assigné à la naissance. »On ajoute dans le glossaire que cette identité peut fluctuer dans le temps.

Voici les définitions qui proviennent du glossaire de la composante « éducation sexuelle » du nouveau cours « Culture et Citoyenneté québécoise » (CCQ).

Genre : Processus social et historique de différenciation et de hiérarchisation des femmes et des hommes ainsi que du féminin et du masculin. Le genre s’observe à travers les normes, les comportements et les significations accordées à ces catégories, qui sont les pôles d’un spectre comprenant une multitude de possibilités.

Identité de genre et de sexe : Conscience ou conviction d’appartenir ou non à l’une ou l’autre des catégories de sexe et de genre.

Il n’est pas souhaitable que des définitions créent plus de confusion que de résolution. C’est le cas de ces définitions. La première ne définit pas le genre, mais explique qu’il est un continuum. Dans la deuxième, le genre est défini comme un processus. Comment le genre peut-il être un processus[5] ? Mystère !

Néanmoins, on peut extraire de ces définitions que le genre fait référence au cadre social dans lequel vit une personne, c’est-à-dire les normes, les comportements et les rôles associés au fait d’être une femme, un homme, une fille ou un garçon, ainsi que les relations entre ces catégories[6]. Et, l’identité de genre serait le ressenti d’une personne par rapport son genre.

Aussi, selon la première définition, l’identité de genre ne se limiterait pas à un continuum masculin-féminin, mais s’inscrirait aussi à l’extérieur de ce continuum. J’imagine qu’il s’agit ici des personnes non binaires qui ne sont ni masculines ni féminines, mais cela peut aussi inclure plusieurs autres types de genres[7] (p. ex. les personnes biogenres [proches de la nature] ou les personnes qui ont un genre astral [proches de l’espace]). Donc, chaque individu à sa propre identité de genre, toutes les identités de genre sont possibles, fluides dans le temps, et surtout, indépendantes de l’appartenance sexuelle.

Et plus important encore, tout est légitime, car l’identité de genre est protégée par nos lois ou chartres[8] et reconnue dans le Code civil du Québec[9].

Finalement, la définition de l’identité de genre du cours CCQ est combinée avec celle du sexe. Ce faisant, elle crée, implicitement, une équivalence entre sexe et genre. Or, il n’y a rien de tel.

L’identité sexuelle [mâle et femelle] est une réalité observable, objective, matérielle, et universelle chez toutes les espèces à reproduction sexuée et est le résultat d’un processus évolutif vieux de plusieurs centaines de millions d’années.

L’identité de genre se fonde sur un ressenti non empiriquement vérifiable qui est postnatal et qui s’étale sur un continuum. C’est une pure construction sociale. L’identité de genre est subjective, personnelle et fluide.

Il faut toutefois reconnaître que les personnes trans existent et que la « dysphorie de genre » signifie une détresse réelle par rapport à l’appartenance sexuelle.

Cependant, l’identité [ou l’idéologie] de genre n’a pas de cadre prédictif ou matériel qui permette d’en vérifier l’existence et encore moins l’universalité. Ce faisant, cette identité s’inscrit beaucoup plus dans un système de croyances que dans un cadre scientifique objectif ou rationnel. Il est donc faux d’affirmer que tout le monde à une identité de genre, tout comme il est légitime d’affirmer ne pas avoir d’identité de genre.

3. Sexe, genre et société.[10]

En 2021, le Québec comptait 16,225 personnes[11] trans dans une population totale de 8 550 561 personnes[12], cette minorité représentait donc 0,19 % (Note : le chiffre indiqué dans la vidéo, 0,019%, est erroné) de la population totale. Cela dit, j’appuie toute initiative rationnelle qui vise à créer une société plus juste, égalitaire et inclusive pour toutes les minorités, incluant les personnes transgenres.

Cependant, ce n’est pas en essayant de déconstruire une réalité observable [le sexe binaire] et en priorisant l’identité de genre en tant qu’identifiant social que les sociétés humaines vont améliorer le vivre-ensemble et vont devenir plus égalitaires et inclusives. Il est temps de prendre un peu de recul et d’examiner ces enjeux avec un esprit critique.

  1. Il faut cesser de dénaturer la définition du sexe et sa réalité binaire parce qu’elle ne nous plait pas ou qu’elle ne correspond pas à nos idées et ambitions pour créer un monde meilleur. Le sexe est le trait qui explique la plus grande portion de la variabilité dans les caractéristiques morphologiques et psychologiques humaines. Et, il y a eu plus de 300 000 [13] études scientifiques médicales sur les différences entre les sexes qui le démontrent. Ainsi, on peut dire que le ciel est bleu, la Terre est ronde, le sexe est binaire, et l’on peut ajouter, comme le dirait ma mère : « c’est ça qui est ça ! »
  2. Personne ne peut nier l’existence et la réalité difficile des personnes trans. Peu importe si le malaise de ces personnes par rapport à leur sexe est fondé sur un ressenti sincère, fluide, pathologique ou ésotérique, les personnes trans ont droit au respect. Il en va de même pour les personnes comme moi qui réclament le droit de ne pas avoir d’identité de genre ou de ne pas croire en un dieu ; ces personnes ont aussi droit au respect.
  3. Seul un adulte peut prendre une décision personnelle éclairée concernant une transition liée à l’affirmation d’un nouveau genre. Le fait que plusieurs pays européens favorisent maintenant une approche prudente et attentive pour les mineurs souffrant de dysphorie de genre[14] devrait servir de modèle pour le Québec. Les parents ont la responsabilité d’accompagner leurs enfants dans leur quête identitaire durant l’enfance et l’adolescence. Ce n’est ni le rôle ni l’expertise des enseignants, des groupes militants pour la diversité sexuelle, des écoles, des centres de services scolaires ou des gouvernements de se substituer aux parents dans des situations délicates de remises en question de l’identité sexuelle des enfants. Cette responsabilité, ainsi que le suivi professionnel qui l’accompagne, appartient aux parents. Pour les parents inadéquats, il revient à la Direction de la protection de la jeunesse de s’occuper de ces cas.
  4. Nos gouvernements devraient mieux évaluer les impacts de leurs lois et règlements avant de les adopter. Ceux développés pour protéger la minorité trans peuvent avoir une motivation noble, mais le faire en ignorant le fait que ces minorités ne vivent pas dans un silo, mais en société, ce n’est pas de la bonne gouvernance. Respecter le ressenti des personnes par rapport à leur identité [de genre] est bien. L’inscrire dans le Code civil[15] en l’amalgamant avec l’identifiant sexe pour désigner le « sexe » d’une personne ; c’est irresponsable pour au moins quatre raisons.

a. Cela associe le sexe [femme ou homme] à un ressenti, alors qu’il s’agit d’une réalité inaltérable. 

b. Cela ne tient pas compte que des hommes mal intentionnés profiteraient de la situation pour s’identifier « femme » afin d’avoir un accès aux espaces non mixtes féminins [toilettes, prisons, vestiaires, etc.] et pourraient s’inscrire dans les sports féminins. Cela crée de sérieux enjeux de sécurité et d’équité[16] pour les filles et les femmes.

c. Parce qu’il est insultant pour les femmes [50 %+ de la population] de voir, le gouvernement accorder le statut légal de « femme » à un homme qui n’a, pour l’obtenir, qu’à proclamer « Je suis une femme parce que je le dis ! ». Les femmes ont leur propre réalité biologique et elles se sont battues durant des décennies pour obtenir des droits visant l’égalité avec les hommes, mais aussi des droits et une médecine fondés sur leur biologie. L’effacement de la réalité biologique dans la définition du mot « femme » est inacceptable puisqu’elle complique[17] et ralentit inutilement la poursuite de cette quête émancipatrice. Ce faisant, cela favorise le patriarcat.

d. Parce que c’est dénigrant pour les homosexuels qui revendiquent une orientation sexuelle non genrée.

Recommandations

J’ai donc quelques recommandations concernant l’identifiant « sexe ».

Dans les vidéos précédentes, j’ai indiqué à plusieurs reprises que le sexe est une réalité objective binaire et j’ai offert une définition qui correspond à cette réalité. Précédemment, dans cette vidéo, j’ai indiqué que l’identité de genre est une notion subjective, personnelle fondée sur un ressenti qui peut varier dans le temps. Utiliser l’identité de genre pour désigner le sexe d’une personne sur un acte de naissance est l’équivalent d’insérer un mensonge ou une fausseté sur nos documents légaux.

Donc,

  1. Si le gouvernement tient à identifier le genre sur les documents légaux d’une personne, il n’a qu’à ajouter une catégorie « genre » et ainsi permettre aux personnes qui ressentent une identité de genre de l’exprimer.
  2. Il doit également apporter les correctifs dans le Code civil pour s’assurer que la définition et l’utilisation du terme « sexe » reflètent sa réalité binaire.
  3. Il doit également s’assurer que les définitions et les identifiants du sexe utilisés par tous les organismes gouvernementaux lors du développement des politiques et aussi dans les programmes scolaires reflètent la réalité biologique binaire du sexe. 

Finalement, les écoles doivent enseigner à nos enfants le respect des minorités et de la diversité. Mais, il est inconcevable d’avoir dans nos programmes scolaires du matériel pédagogique et des définitions du sexe qui n’ont aucune réalité scientifique. Il est désolant que par souci d’acceptation de la diversité, on enseigne à nos enfants que le sexe est « assigné » à la naissance, qu’il se situe sur un continuum ou que l’enfant peut se fier entièrement à son ressenti pour savoir s’il est un garçon, une fille ou autre, et ce, sans tenir compte de son sexe biologique.

Il est inconcevable et irresponsable que l’on célèbre la diversité sexuelle en faisant abstraction de la réalité binaire du sexe et du fait indéniable que nous sommes mâles [garçons et hommes] ou femelles [filles et femelles] et que cet identifiant est présent depuis la première cellule de notre être et qu’il le sera pour toute notre vie.

Pour la population en général, le genre est un concept sans conséquence. Alors, pourquoi l’école ne se contente-t-elle pas de célébrer la réalité et l’appartenance sexuelle, la diversité à l’intérieur de chaque sexe, les différences entre les sexes et surtout, le libre choix de chacun de s’exprimer comme il l’entend, et ce, en tout respect ? Cela m’apparait plus productif que de propager une pseudoscience dans des esprits en développement [18].


[1] Voir les vidéos :

Le sexe est réel et binaire 1. Importance, définition et controverses. https://youtu.be/k7z5RQa4ucI

Le sexe est réel et binaire 2. Les personnes intersexes n’invalident pas la binarité sexuelle. https://youtu.be/nI9lvjxPFQU

Le sexe est réel et binaire 3 Le sexe n’est pas un continuum. https://youtu.be/giCZ2zWmnz8

Le sexe est réel et binaire 4 Le sexe n’est pas une construction sociale https://youtu.be/-MM0krDt6MI

[2] Les références spécifiques aux concepts sont mentionnées dans les vidéos mentionnées.

[3] La définition de sexe est expliquée dans la vidéo 1. Des éléments liés à l’enseignement de ce concept sont offerts à la fin de la vidéo 4.

[4] L’excellent livre de Carole Hooven sur la testostérone est révélateur de l’impact des hormones (surtout la testostérone; abondante chez les mâles) sur le corps et le cerveau avant la naissance, juste après la naissance et lors de la puberté. Cette hormone marque profondément la distinction entre les corps mâle et femelle et les comportements propres aux deux sexes. Référence : Hooven, C. 2021. The story of testosterone, the hormone that dominates us and divides us. Henry Holt and Company. New York.

[5] Selon le  Larousse (https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/processus/64066) un processus est : «enchaînement ordonné de faits ou de phénomènes répondant à un certain schéma et aboutissant à quelque chose ». Un processus est donc conçu comme actif et organisé dans le temps.  Le genre est le résultat d’un processus, mais il n’est certainement pas le processus lui-même. 

[6] https://www.who.int/health-topics/gender#tab=tab_1 . Si on reconnait la binarité du sexe, cette définition se rapproche le plus d’un descriptif honnête de ce qu’est le « genre ».

[7] https://www.medicinenet.com/what_are_the_72_other_genders/article.htm

[8] Au Québec, l’article 10 de la Charte des droits et libertés de la personne interdit toute discrimination fondée sur l’« identité ou l’expression de genre » (voir la Loi visant à renforcer la lutte contre la transphobie et à améliorer notamment la situation des mineurs transgenres, 2016, chap. 19.)

Au fédéral, La Loi canadienne sur les droits de la personne a été modifiée en juin 2017 afin d’interdire la discrimination fondée sur l’identité ou l’expression de genre.

[9] Code civil du Québec, article 70.1.

[10] Mon commentaire tient compte du fait que le sexe est réel et binaire et que les personnes intersexes sont des mâles ou des femelles avec des traits atypiques du système reproducteur, tel qu’expliquée dans la vidéo 2.

[11]  Le nombre de personnes transgenres inclut également les personnes qui s’identifient comme étant non-binaires puisqu’il s’agit d’un déni de sexe. https://statistique.quebec.ca/vitrine/15-29-ans/theme/demographie/diversite-genre

[12] https://statistique.quebec.ca/fr/produit/tableau/estimation-de-la-population-du-quebec

[13] Exactement 326,079 études (recherche avec les termes « sex differences » dans PubMed, le 12 mai 2024).

[14] https://www.medscape.com/viewarticle/europe-and-puberty-blocker-debate-2024a1000831?form=fpf

[15] En effet, la mention du sexe qui apparait sur l’acte de naissance ou l’acte de décès d’une personne fait maintenant référence au sexe de la personne constaté à la naissance ou à son identité de genre. Cette désignation est représentée par les lettres « M » « F » ou « X ».  C’est aussi le cas pour d’autres cartes ayant une fonction d’identifiant officiel.

[16] « Le sexe biologique est un déterminant essentiel des performances sportives en raison des différences fondamentales entre les sexes en matière d’anatomie et de physiologie, dictées par les chromosomes sexuels et les hormones sexuelles. »  Réf.:  Hunter, Sandra K et al. 2023. The Biological Basis of Sex Differences in Athletic Performance: Consensus Statement for the American College of Sports Medicine. Translational Journal of the ACSM 8(4): p 1-33, Fall 2023.

Que des hommes (peu importe leur identité de genre) puissent participer à des compétitions sportives réservées aux femmes est insensé, injuste et dangereux.

[17] Par exemple, ceci complique l’accumulation de données statistiques pertinentes qui permettent de monitorer les actions gouvernementales visant l’obtention de l’égalité réelle de femmes avec les hommes.

[18] Chapleau, F. Critique du transgenrisme des enjeux réels et importants. L’aut’journal, 15 sept. 2023. https://www.lautjournal.info/20230915/critique-du-transgenrisme-des-enjeux-reels-et-importants



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Portrait de François Chapleau.

Lors de ma carrière universitaire de plus de 30 ans, en plus de mon programme de recherche, j’ai donné des cours sur une variété de sujets à des milliers d’étudiants. Parmi ceux-ci : la biologie évolutive, l’écologie et l’anatomie comparée des vertébrés, incluant un cours spécifiquement sur l’humain. Le concept de sexe binaire (mâle et femelle) est omniprésent et fondamental dans tous les cours et tous les programmes de recherche en biologie.

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