François Chapleau, professeur émérite
Département de biologie
Université d’Ottawa
« Les véritables intersexes sont bien trop rares pour remettre en cause l’affirmation selon laquelle le sexe est binaire. Il y a deux sexes chez les mammifères, et c’est tout. ».Richard Dawkins dans Why biological sex matters (The New Statesman, 26 juillet 2023)
Le sexe se définit universellement par le type de gamètes produit par un individu. Comme il n’y a que deux types de gamètes (petit : mâle et gros : femelle), le sexe est donc binaire[1]. Or, plusieurs définitions et affirmations à propos du sexe incluent des sexes supplémentaires (les personnes intersexes ou intersexuées) en plus des mâles et femelles[2]. Dans cette vidéo, j’explique pourquoi les personnes intersexes ne représentent pas de nouveaux sexes, mais font partie de la variabilité des mâles ou des femelles.
Je répondrai donc aux quatre questions suivantes :
- D’où vient la notion que les personnes intersexuées ne sont pas des mâles ou des femelles ?
- Qu’est-ce qu’une personne intersexuée ?
- Est-ce que les personnes intersexuées représentent de nouveaux sexes ?
- Pourquoi le mouvement anti-binaire utilise-t-il les personnes intersexuées pour redéfinir le sexe ?
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- D’où vient la notion que les personnes intersexuées ne sont pas des mâles ou des femelles ?
A. Fausto-Sterling (1993), professeure de biologie et d’études des genres (Université Brown), a été la première à proposer trois « nouveaux » sexes en plus des mâles et des femelles. Ces « nouveaux » sexes étaient attribués à des sous-groupes d’individus, dits « intersexes », qui ont des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions types des corps féminins ou masculins[3]. Selon Fausto-Sterling, « les trois [sous-groupes d’] intersexes… méritent d’être considérés comme des sexes supplémentaires »[4].
Si ces particularités du développement sexuel sont naturelles, elles ne peuvent pas être considérées comme étant normales du fait de leur très grande rareté. Également, elles ne peuvent pas être considérées comme étant saines puisqu’elles affectent souvent la santé et le bien-être des personnes[5]. En ce sens, il est justifié de les considérer comme des anomalies ou des troubles du développement sexuel qui peuvent nécessiter une intervention médicale.
En 2018[6], Fausto-Sterling réitère que « deux sexes n’ont jamais suffi à décrire la variété humaine » et, s’inspirant des travaux du psychologue John Money sur les personnes « intersexes », elle ajoute que « le sexe biologique n’est pas simplement dichotomique, il est complexe et à plusieurs niveaux »[7]. On parle alors de sexe chromosomique, de sexe gonadique, de sexe hormonal, de sexe cérébral, etc. Cette vision inutilement complexe de l’intersexuation est essentiellement anti-binaire et favorise l’idée d’un continuum[8] ; concept que nous examinerons dans la prochaine vidéo.
Fausto-Sterling et ses collègues ont estimé à 1,7 % la proportion des personnes qui vont naître avec un sexe ambigu dans la population humaine[9]. Des études subséquentes[10] ont rabaissé cette valeur par un facteur de 100 à 0,015 % (ou 0,02 %) puisque plusieurs des troubles du développement sexuel vont résulter en des individus qui produiront des gamètes mâles ou femelles tout en ayant des organes génitaux externes distinctement mâles ou femelles, respectivement. Malgré le correctif à la baisse, le chiffre de 1,7 % est répété ad nauseam dans les publications anti-binaires[11] afin de mousser artificiellement l’importance de ce groupe.
La question scientifique importante ici est d’établir si une personne intersexe appartient vraiment à un sexe distinct de mâle ou femelle.
2. Qu’est-ce qu’une personne intersexuée ?
Pour répondre à cette question, il faut quelques notions de base en génétique et en développement sexuel humain[12].
La définition universelle des sexes est liée à la présence d’individus ou de morphologies qui produisent deux types de gamètes de taille distincte[13]. La fécondation est le stade de la reproduction sexuée consistant en la fusion des deux types de gamètes pour former un zygote. Chez l’humain, chaque gamète fournit une copie des 23 chromosomes parentaux. Donc, le zygote (la première cellule d’un être vivant) contiendra une paire de chaque chromosome. La 23e paire est porteuse des chromosomes sexuels et aura la forme XX chez la femelle et XY chez le mâle.
Jusqu’à la septième semaine de gestation, le système reproducteur est dit « indifférencié ». On y observe des composantes embryonnaires des deux systèmes reproducteurs. Par la suite, ce sera l’expression d’un gène (gène SRY) situé sur le chromosome Y qui initiera la cascade génétique et hormonale masculine qui aboutira à la formation du système génital mâle tout en inhibant la cascade féminine équivalente. Si la 23e paire est XX (femelle) alors, en l’absence du gène SRY, plusieurs autres gènes initieront la cascade génétique et hormonale féminine vers le développement du système génital femelle[14] tout en inhibant la cascade masculine équivalente.
Chez les personnes intersexes au sens de Fausto-Sterling (1993), des anomalies de nature chromosomique, hormonale ou génitale du système reproducteur vont se produire durant le développement de l’embryon et vont avoir diverses conséquences sur la morphologie et la physiologie des individus[15]. Voici quelques exemples pour visualiser ce phénomène.
- Des personnes avec des chromosomes sexuels ayant une forme autre XX ou XY. C’est le cas, par exemple, de personnes qui naissent avec le syndrome de Klinefelter (XXY), le syndrome de Turner (X0), le syndrome de Jacob (XYY) ou le syndrome triple X (XXX). Ces anomalies chromosomiques ont diverses répercussions sur la morphologie et la santé, mais les organes génitaux typiques (souvent fertiles) produiront des gamètes mâles (chez les personnes XXY, XYY) ou femelles (chez les personnes X0, XXX).
- Des personnes avec XY (mâle) qui ont un trouble du développement sexuel lié à l’absence d’un gène. Ce gène synthétise normalement une enzyme (5-alpha-réductase) nécessaire pour la formation et la descente des organes sexuels externes mâles. Les personnes qui n’ont pas cette enzyme auront des testicules internes qui seront fonctionnels, mais les organes sexuels externes seront ambigus ou plus ou moins féminisés. Ces cas très rares font partie du 0,02 % des individus dont le sexe constaté à la naissance sera ambigu. Un examen morphologique/chromosomique permet d’identifier le sexe (mâle) de l’individu. Nom de l’anomalie : Déficience en 5-alpha-réductase[16] (très rare ; fréquence inconnue).
- Des personnes avec XX (femelle) ayant un désordre hormonal. C’est une mutation sur un gène situé sur un chromosome non sexuel[17] qui va provoquer le développement anormal des glandes surrénales dont les sécrétions vont provoquer une cascade de réactions qui va ultimement entrainer un surplus de production d’hormones androgènes (notamment de la testostérone). Ceci va provoquer divers symptômes incluant une virilisation des organes génitaux (p. ex. anormalement gros clitoris ; fusion labiale ; atrophie du vagin, etc.). Mais le fœtus développera une morphologie qui produit de gros gamètes (ovules). Les mâles peuvent également avoir cette anomalie et ils développeront une morphologie qui produira de petits gamètes (spermatozoïdes). Nom de l’anomalie : Hyperplasie surrénalienne congénitale (1 naissance sur 20 000)[18].
3. Est-ce que les personnes intersexuées représentent de nouveaux sexes ?
Ces anomalies vont donc produire une gamme de morphologies du système reproducteur plus ou moins atypiques. Mais est-ce qu’elles forment de nouveaux sexes ? La réponse à cette question est : NON. Voici pourquoi.
- Peu importe la nature (chromosomique, hormonale ou génitale) des particularités développementales des personnes intersexuées, lorsque ces personnes sont fertiles, elles produiront seulement un des deux types de gamètes connus (mâle ou femelle). Ces personnes ne remettent pas en question la binarité sexuelle. Il n’y a pas troisième gamète.
2. L’existence d’anomalies chromosomiques (XXX, XXY XYY, X0, etc.) fait souvent partie des arguments anti-binaires pour indiquer qu’il y a plus que deux catégories sexuelles[19]. Mais, le système des chromosomes sexuels est un déterminant qui guide le développement sexuel vers un système reproducteur mâle ou femelle. Le déterminant d’un parcours développemental n’est pas le sexe. Le sexe se définit par le type de gamètes qu’un individu va produire pour créer un nouvel individu par fécondation[20]. Peu importe si le système chromosomique d’un individu est typique ou atypique, le déterminant sexuel agit en fonction du résultat de la fécondation et dicte la « recette » pour développer un individu mâle ou femelle. Donc, le déterminant sexuel est une conséquence du sexe et n’a rien à voir avec la définition du sexe. Malheureusement, il est d’usage chez les activistes anti-binaires de définir le sexe en amalgamant des arguments liés aux conséquences du sexe, ce qui n’a rien à voir avec la définition du sexe[21].
Un autre argument qui appuie le fait que la définition du sexe ne peut pas être chromosomique est que le système XX XY n’est pas universel chez les espèces sexuées. Par ex., les oiseaux ont le système chromosomique ZZ ZW où ZZ produira des mâles et ZW des femelles. Aussi, chez plusieurs crocodiliens et tortues, c’est la température d’incubation qui déterminera le parcours du développement sexuel. Les œufs d’une ponte soumis à de basses températures (par ex., à la marge d’une ponte) vont produire des mâles, alors que les œufs soumis à de plus hautes températures (p. ex., au centre de la ponte) produiront des femelles. Et il y a plusieurs autres systèmes.
- Lorsqu’une personne intersexuée montre un ovaire et un testicule (par ex., syndrome ovotesticulaire), on utilise parfois le terme « hermaphrodite »[22] et les anti-binaires affirment que c’est la preuve de l’existence d’un autre troisième sexe. D’une part, l’utilisation du terme « hermaphrodite » est proscrite puisqu’il s’agit chez l’humain d’une anomalie développementale alors que les véritables hermaphrodites (par ex., certains escargots) ont des systèmes reproducteurs qui ont évolué vers cet état. Ce statut d’anomalie chez l’humain est d’autant plus vrai que normalement les mécanismes génétiques et hormonaux du développement sexuel d’un sexe inhibent activement le développement des tissus et organes de l’autre sexe.[23] Donc, l’hermaphrodisme est impossible chez l’humain.
Très peu de cas du syndrome ovotesticulaire ont été documentés (500 cas) chez l’humain et, habituellement, l’ovaire est la seule gonade fonctionnelle. De toute façon, même si un humain produisait des gamètes mâles et femelles, de façon simultanée (comme chez certains escargots) ou en séquence (comme chez le poisson-clown), ces gamètes seraient, comme chez ces animaux d’ailleurs, toujours typiquement mâles ou femelles. L’hermaphrodisme n’est donc pas une preuve de non-binarité du sexe. Ce n’est que l’illustration du fait que le système du sexe binaire peut s’exprimer de différentes façons chez d’autres espèces.
En résumé, les personnes fertiles ayant une des 40+ anomalies ou variétés du développement sexuel vont produire des gamètes mâles ou femelles. Il n’y a pas de troisième type de gamètes et ces personnes n’appartiennent pas à un 3e, 4e, ou 5e sexe. Elles s’inscrivent dans la variabilité des morphologies humaines liées à chacun des deux sexes. Si le porteur d’une anomalie développementale est stérile, son sexe est habituellement facilement identifiable par d’autres marqueurs sexuels (chromosomes, hormones, gonades, etc.).
4. Pourquoi le mouvement anti-binaire utilise-t-il les personnes intersexuées pour redéfinir le sexe ?
La question de la nature des personnes intersexuées s’inscrit dans un débat idéologique plus large visant le rejet de la réalité binaire du sexe en faveur d’une vision en continuum du sexe. Ce débat n’a rien de scientifique[24].
Non seulement on veut déconstruire la binarité en ajoutant d’autres sexes (les intersexes), ultimement, on veut convaincre la population que le sexe se définit selon un continuum[25]. Ce faisant, les catégories mâles et femelles deviennent arbitraires et il devient « normal » que tout un chacun, indépendamment de ses chromosomes et de sa morphologie, soit libre de s’identifier selon un ressenti (identité de genre) comme étant de sexe mâle, femelle, sans sexe ou les deux à la fois[26]. C’est le credo des transactivistes de rejeter le sexe comme identifiant social pour laisser toute la place à l’identité de genre.
On transforme donc une réalité observable (la binarité sexuelle) en une identité subjective[27] qui n’a aucune emprise sur la réalité. Or, la nature se fout des ambitions sociologiques et idéologiques de notre espèce. Une réalité observable comme le sexe binaire ne peut pas être « déconstruite » parce que des bien-pensants veulent imposer leur vision de la vie en société.
Malheureusement, cette idéologie a déjà imprégné notre système de droit puisqu’il est maintenant possible, sur simple demande, de changer la mention sexe dans nos documents officiels, incluant l’acte de naissance[28].
Il s’agit d’une grave erreur puisque cette fausse vision du sexe fondée sur un ressenti remet en question des droits et normes pour des groupes vulnérables incluant les femmes, les homosexuels et les enfants.
Il faut aussi comprendre que, ultimement, cette pseudoscience n’est pas nécessaire pour garantir des droits aux personnes transgenres ou ayant des morphologies intersexuées. En fait, cette pseudoscience nuit à leur émancipation.
Il n’y a aucune raison scientifique ou pédagogique valide pour que nos écoles continuent à utiliser du matériel suggérant l’existence d’autres sexes que mâle et femelle en se basant sur l’existence de rares individus « intersexes » qui sont, en fait, des mâles ou femelles (voir par ex., la licorne du genre[29]). Cet endoctrinement doit cesser.
Finalement, si l’objectif idéologique de redéfinition du sexe est d’offrir une définition plus inclusive et acceptable du sexe, il m’apparait préjudiciable de considérer les personnes intersexuées comme des sexes distincts des mâles ou des femelles, car cela a pour effet de les marginaliser encore plus dans nos sociétés.
Au contraire, on devrait célébrer la diversité propre à notre réalité binaire.
Références et commentaires
[1] Voir vidéo 1 : Le sexe est réel et binaire : importance, définition et controverses.
[2] Par exemple, dans le document SANTÉ ET BIEN-ÊTRE DES PERSONNES DE LA DIVERSITÉ SEXUELLE ET DE LA PLURALITÉ DE GENRE LIGNES DIRECTRICES du Gouvernement du Québec, la définition du sexe inclut les phrases suivantes : « Le sexe est généralement décrit en termes binaires, c’est-à-dire qu’on fait alors seulement référence aux femmes et aux hommes. Toutefois, la binarité ne tient pas compte de la diversité réelle des sexes puisqu’elle n’inclut pas les personnes intersexes ».
[3] Fausto-Sterling, A. (1993) The Five Sexes: Why Male and Female are not enough. Les trois nouveaux sexes de Fausto-Sterling sont les « herms » (les « hermaphrodites »), les « merms » (mâles avec testicules montrant des organes sexuels externes montrant des traits féminins et les « ferms » femelles avec ovaires montrant des organes sexuels externes montrant des traits mâles. Il y a de multiples problèmes avec cette définition des « intersexes ».
[4] Ibid p.21.
[5] Elliot, Z. (2023). Binary: Debunking of the sex spectrum. Paradox Press.
[6] Fausto-Sterling, A. (2018) Why sex is not binary. New York Times. October 25.
[7] Il y aurait plusieurs niveaux de sexe : sexe chromosomique, sexe fœtal hormonal, sexe gonadal, sexe des organes génitaux internes, sexe des organes génitaux externes, sexe cérébral, etc. Plusieurs publications ont repris ces concepts pour appuyer la propagande anti-binaire. En voici quelques exemples : Montanez, A. (2017). Visualizing sex as a spectrum. Scientific American Blog. Sun, S. Stop Using Phony science to Justify Transphobia
[8] Le sexe en tant que continuum sera discuté dans la vidéo 3.
[9] Blackless M, Charuvastra A, Derryck A, Fausto-Sterling A, Lauzanne K, Lee E. How sexually dimorphic are we? Review and synthesis. Am J Hum Biol. 2000 Mar;12(2):151-166. doi: 10.1002/(SICI)1520-6300(200003/04)12:2<151::AID-AJHB1>3.0.CO;2-F. PMID: 11534012.
[10] Sax L. How common is intersex? a response to Anne Fausto-Sterling. J Sex Res. 2002 Aug;39(3):174-8. doi: 10.1080/00224490209552139. PMID: 12476264.
Hull. C. (2003). Letter to the editor. American Journal of Human biology. 15: 112-116. https://www.calameo.com/read/007435197fbb3d2d96131
[11]Par exemple, ce chiffre de 1,7% se retrouve est dans une publication récente : Stop telling me that there are only two sexes par E. Matteo Diaz, The Harvard Crimson (22 février 2024). https://www.thecrimson.com/column/transcriptions/article/2024/2/22/diaz-stop-only-two-sexes/
On le retrouve aussi dans nos médias : Enfants intersexes: des voix s’élèvent contre la « normalisation des corps » Le Devoir 5 août 2023 (de Pascaline David). https://www.ledevoir.com/societe/795545/interventions-chirurgicales-sur-les-enfants-intersexes-des-voix-s-elevent-contre-la-normalisation-des-corps
[12] Un bon résumé de ces notions se retrouve dans le livre suivant : Junien, C. et N. Priollaud. (2023). C’est votre sexe qui fait la différence : quand la science bouscule les idées reçues. Éditions Plon.
[13] Voir la vidéo : Le sexe est réel et binaire : 1. Importance, définition et controverses
[14] Biason-Lauber A. WNT4, RSPO1, and FOXL2 in sex development. Semin Reprod Med. 2012 Oct;30(5):387-95. doi: 10.1055/s-0032-1324722. Epub 2012 Oct 8. PMID: 23044875.
[15] Un point de départ valable pour mieux comprendre ces « troubles du développement sexuel » (en anglais DSD : Disorders of Sexual Development) est sur la page française de Wikipedia qui offre un tableau quelques-unes des anomalies du développement sexuel avec des liens vers une explication. https://fr.wikipedia.org/wiki/Variations_du_d%C3%A9veloppement_sexuel
[16] https://medlineplus.gov/genetics/condition/5-alpha-reductase-deficiency/
[17] Aussi appelé un « autosome ».
[18] https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_6_-_hyperplasie_congenitale_v4.pdf
[19] Un exemple de ceci se trouvent dans plusieurs publications anti-binaires incluant : Fausto-Sterling, A. (2018) Why sex is not binary. New York Times. October 25.
[20] Voir vidéo 1. Le sexe est réel et binaire : importance, définition et controverses
[21] Elliot, Z. (2023) Binary: debunking the sex spectrum myth. Paradox Press.
[22] Exemple d’utilisation du mot « hermaphrodite » dans un contexte humain : « L’hermaphrodisme vrai, très rare, est loin de résumer toutes les situations. Il se manifeste par une anatomie des organes génitaux externes ambigus et la présence de tissus testiculaire et ovarien et résulte d’altérations au niveau des chromosomes sexuels. » https://www.lapresse.ca/vivre/sexualite/201510/14/01-4909764-lintersexe-ou-sexe-neutre-a-ne-pas-confondre-avec-lorientation-sexuelle.php#
[23] Warr N, Greenfield A. (2012) The molecular and cellular basis of gonadal sex reversal in mice and humans. Wiley Interdiscip Rev Dev Biol. 2012 Jul-Aug;1(4):559-77. doi: 10.1002/wdev.42.
[24] Voir la vidéo : Le sexe est réel et binaire : 1. Importance, définition et controverses
[25] Voir la vidéo : Le sexe est réel et binaire : 3. Le sexe n’est pas un continuum.
[26] Wright, C. et E. Hilton. The dangerous denial of sex. Wall Street Journal. Feb. 13th, 2020.
[27] Z. Elliot.(2023). Binary: debunking the sex spectrum. Paradox Press.
[28] Code civil du Québec. Art. 71.
[29] Voir la licorne du genre https://unicorn.mrtino.eu/






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