Cette présentation a été faite lors du colloque de PDFQuébec, « L’école québécoise : sortir des impasses idéologiques ». ( 17-18 octobre 2025) à Montréal.
J’ai conçu cette présentation en pensant aux parents qui ont des enfants dans le système scolaire et qui s’inquiètent — ou qui devraient s’inquiéter — de ce qui est inclus dans le volet « éducation sexuelle » du programme de Culture et Citoyenneté québécoise (CCQ). Je l’ai aussi conçu pour les enseignants, car ils doivent absolument s’interroger sur le contenu de ce programme.
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Résumé
La présentation qui compte plus de 80 diapositives explique la binarité du sexe et dénonce les arguments anti-binaires qui sont actuellement enseignés dans nos écoles dans le cadre du volet éducation à la sexualité du programme de Culture et Citoyenneté québécoise (CCQ).
Parmi les arguments anti-binaires, je mentionne la biologie « queer » qui n’a rien d’une quête scientifique de la vérité, puisqu’elle cherche à imposer un prisme idéologique « queer » à la réalité sexuelle du vivant. J’illustre ceci avec trois exemples : les hippocampes, les poissons hermaphrodites et les espèces isogames.
Pour l’humain, je discute du fait que les personnes intersexes ont été instrumentalisées par des socio-activistes pour tenter de réfuter la binarité du sexe alors que ces personnes ont toujours été — et seront toujours — des mâles et des femelles. Leur appartenance à des sexes conformes à la binarité n’affecte en rien le respect qui leur est dû.
Je discute également de la notion pseudoscientifique voulant que le sexe d’une personne se situerait sur un spectre ou un continuum entre masculinité et féminité. Cette notion anthropocentrique qui n’a aucun ancrage dans la réalité s’appuie sur l’idée que c’est l’ensemble de la biologie sexuelle de chaque individu (chromosomes, gènes, hormones, organes sexuels internes + externes, caractères sexuels secondaires) qui définit le sexe. Ainsi, parce que nous sommes tous un peu différents sur ces aspects, il y aurait autant de sexes que de personnes. Or, en réalité, la biologie sexuelle est une conséquence du sexe, elle ne le définit pas. Et la complexité et la variabilité de la biologie sexuelle humaine s’expliquent et s’étudient plus facilement et efficacement lorsqu’on l’examine à l’intérieur des deux sexes : mâle et femelle. J’utilise le concept de sexe multistratifié de Michel Dorais pur illustrer cette notion anti-binaire.
Finalement, je fais un bref survol de l’enseignement de la réalité du sexe binaire ou de la réalité des garçons ou des filles dans le volet « éducation sexuelle » du programme CCQ, dans les manuels et chez les partenaires à l’enseignement de ce volet. En résumé, la situation est catastrophique. Tout est anti-binaire dans l’enseignement de la sexualité au Québec. Les socio-activistes anti-binaires ont complètement envahi le domaine scolaire et imposent leur idéologie à nos enfants. Par conséquent, l’école trahit sa mission éducative en endoctrinant nos enfants dans une pseudoscience qui peut être délétère pour les plus vulnérables, car ils ne peuvent pas encore en analyser rationnellement tous les enjeux. Une révision complète du volet « sexualité » du programme CCQ est nécessaire.
Je m’excuse à l’avance pour la longueur de la présentation.
Bon visionnement !
FC






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